29/08/2009

A 20 ans, Herbert Herz attaquait les nazis. Article par Marc Bretton TDG

Ci-dessous l'interview de Herbert Herz parue dans la Tribune de Genève du 29-30 août 2009 et effectuée par Marc Bretton, ainsi que son article sur Marianne Cohn et le convoi des 32 enfants juifs qu'elle accompagnait pour passer en Suisse au mois de mai 1944. La mémoire de Marianne Cohn a été honorée suite à l'intervention d'Herbert Herz auprès de la mairie d'Annemasse. Une école porte son nom.

 

«A 20 ans, j’ai attaqué des nazis»

Le récit | Fuyant le nazisme, Herbert Herz est entré dans la Résistance à 19 ans dans un réseau communiste. Habitant de la Servette pendant quarante ans, il a instruit les dossiers de 117 «Justes parmi les Nations».

© Laurent Guiraud | Herbert Herz. «Notre pain quotidien, c’était le sabotage des voies ferrées. Plus rarement les occupations et le sabotage d’usines.»


MARC BRETTON | 29.08.2009 | 00:03

Le 31 janvier 1944 au matin, des troupes allemandes quittent leur caserne grenobloise pour faire l’exercice. «Elles longeaient les quais de l’Isère en chantant», se souvient Herbert Herz.

Habitant de la Servette pendant quarante ans, l’ancien résistant du réseau FTP-MOI (Francs-tireurs et Partisans-Main-d’œuvre ouvrière immigrée) est aujourd’hui âgé de 85 ans. Nous l’avons rencontré dans le cadre des manifestations organisées pour la libération d’Annemasse. C’est un peu à contrecœur qu’il résume «sa» guerre. Il a tort. Elle vaut tous les films d’action.

Avec Léon, un camarade, Herbert Herz se souvient encore comment il a soigneusement enfoncé ses détonateurs dans la cheddite, un explosif jaune dont il a rempli des bombes disposées sur le parcours. A quelques dizaines de mètres, les deux résistants attendent l’arrivée des Allemands.

Herbert relie les fils et une batterie de piles. Contact. Les FTP revendiquent 15 morts suite à l’attentat. «Un nombre probablement exagéré», estime-t-il néanmoins. Soixante-cinq ans après, que pense-t-il de coup d’éclat? «J’aurais préféré attaquer des SS ou des officiers.»

Malgré sa pointe d’accent bourguignon, M. Herz est un juif allemand. Sa famille a fui le pays début 1934 pour gagner Dijon. La guerre arrive et c’est la débâcle. Avec son frère et sa mère – son père est mort un an plus tôt – il se retrouve en Auvergne en zone non occupée. Mais Vichy accentue la collaboration.

A l’été 42, c’est la rafle. Herbert est libéré in extremis par un officier de gendarmerie, membre des réseaux militaires de l’Armée secrète, qui sera déporté plus tard. A-t-il eu peur d’être envoyé dans un camp de concentration? «On ne savait pas que les camps d’extermination existaient. On savait simplement qu’il y avait des camps en Allemagne ou en Pologne.»

Frère livré par la Suisse

Pour se mettre à l’abri, son frère aîné, Emmanuel, rejoint la Suisse via Saint-Gingolph. Si tout va bien, la famille doit le rejoindre. Mais Emmanuel est arrêté après la frontière par la gendarmerie suisse et remis aux mains des autorités françaises. La suite est tragique. Il passe par les camps de Rivesaltes, Drancy et Auschwitz, dont il ne reviendra pas.

Que pense Herbert de cette Suisse qui a livré son frère? Dans un livre publié récemment, il répond: «J’éprouve un certain sentiment de rancune sans pouvoir changer ce qui a été fait. (…) Cette retenue se manifeste par le refus de me faire naturaliser suisse (…) C’est ma façon d’honorer la mémoire de mon frère et de rester fidèle à la Résistance française.»

De son côté, Herbert part dans le sud-ouest avec le dessein de rejoindre l’Angleterre. Filé par la police, il gagne ensuite Grenoble occupée par les Italiens. C’est là qu’il est recruté par les FTP du détachement «Liberté» où il effectue des actions bénignes, puis des attentats.

Pourquoi être entré dans un réseau communiste? «Le hasard. J’aurais pu aussi bien entrer dans une organisation juive ou gaulliste.» «Soldat sans uniforme à plein temps», il est intégré dans un groupe de combat. Les armes sont rares: «Celles qu’on a eues, on a dû les prendre en abattant des officiers allemands ou en braquant des gendarmes français.»

A quoi ressemble la journée d’un résistant? «Notre pain quotidien, c’était le sabotage des voies ferrées. Plus rarement les occupations et le sabotage d’usines (Gerland à Lyon, Fit à Grenoble).» Étonnamment, toutes les actions ont été faites à visage découvert. «Se masquer? Cela ne nous est jamais venu à l’esprit», remarque-t-il.

En 1944, le jeune homme est nommé «technicien» du détachement. Il gère la maintenance des armes, le dépôt. En mars, le pavé de Grenoble devient brûlant. Il est transféré à Lyon. «Le jour on faisait du renseignement, la nuit on sabotait les voies. Mais on était très seul. Par crainte des arrestations, on vivait séparément. On n’avait pas d’amis.»

A l’été 44, il part pour Toulon. Le 6 juin, suite au Débarquement, son groupe prend le maquis. Pourquoi pas plus tôt comme au Vercors ou aux Glières? «C’était des héros, chapeau bas. Mais ils sont sortis trop tôt. Les Allemands avaient une incroyable supériorité en armes et en hommes. Le grand avantage de la Résistance, c’était d’être invisible.»

La guerre se termine. Un peu suspects, les FTP sont versés au sein de l’armée française, lorsqu’Herbert Herz la quitte: «Ma mère m’a fait comprendre qu’elle avait perdu mon père, mon frère et que j’en avais assez fait», soupire-t-il. Soixante-cinq ans après, il a encore un petit remord: «J’ai fait un complexe d’avoir quitté avant la fin», avoue-t-il.

Après la guerre, Herbert Herz terminera ses études d’ingénieur et travaillera au CERN. La guerre le rattrape, si l’on peut dire, au milieu des années 80. Il devient alors correspondant pour la Fondation Yad Washem. Il a instruit les dossiers de 117 «Justes parmi les Nations».

➜ «Herbert Herz Mon combat dans la Résistance FTP-MOI», édité par Muriel Spierer.


Mai 1944: un convoi d’enfants juifs est arrêté à deux pas de la frontière

Deux rescapés ont assisté à l’anniversaire de la libération d’Annemasse fêté tous les 18 août.

On accède au monument par un petit chemin qui serpente dans une maigre forêt. Au milieu, une pierre où frissonnent des drapeaux tricolores. C’est ici qu’en juillet 1944 les Allemands massacrent six détenus à coups de bottes et de pelles. Parmi eux, une femme de 22 ans, Marianne Cohn. «La Gestapo est venue la chercher à la prison de la Pax à Annemasse, se souvient Sam Jacquet. Quand on l’a emmenée, elle a demandé si elle pouvait emporter sa brosse à dents. L’officier lui dit que ce n’était pas nécessaire: on a compris.» Soixante-cinq ans plus tard, alors que la ville frontière fête sa libération, les anciens combattants et les autorités sont venus lui rendre hommage.

Le rouge à lèvres

Avec Alice Lentz (photo ci-dessus), Sam Jacquet est un des rescapés d’un convoi de 32 enfants juifs partis de Limoges fin mai 1944 pour Genève.

Leurs familles veulent les mettre à l’abri. Marianne Cohn, membre d’un réseau sioniste, est leur guide. «Nous sommes passés par Lyon puis Annecy», raconte Sam Jacquet, qui semble revivre chaque minute du voyage. «C’est là, au bord du lac, qu’elle nous a rejoints. Petite, brune et souriante», ajoute Alice.

La suite du parcours se fait en camion. «En arrivant non loin de la frontière, on s’embrassait, c’était la liesse», explique Sam Jacquet. In extremis, des Allemands apparaissent. Le véhicule est arrêté. Marianne Cohn raconte que les enfants sont des orphelins en route pour une colonie de vacances au Salève. Le groupe est escorté jusqu’à la colonie supposée à deux pas de Veyrier au Pas-de-l’Echelle.

Pendant la nuit, les Allemands reviennent et arrêtent tout le monde. Alice ne se souvient pas d’avoir eu peur. «On avait ri pendant le voyage. On s’était amusé et soudain c’était fini. Je ne comprenais pas: il ne m’était jamais rien arrivé», explique cette femme au regard vif et perçant. Obéissant aux consignes, elle mange sa carte d’identité, mais garde son rouge à lèvres: «Tant qu’à mourir, je voulais au moins en avoir mis une fois!»

Marianne Cohn reste

Que vont devenir les jeunes? Par l’intermédiaire du maire d’Annemasse, Jean Deffaugt, la Résistance menace le commandant allemand: il sera exécuté si les enfants quittent la ville.

Du coup, le courageux magistrat obtient la libération de 17 enfants. Mais les plus «grands» restent emprisonnés: les garçons sont interrogés et battus; les filles déshabillées. «J’étais nue devant une dizaine d’officiers. Ils m’énervaient. J’ai demandé si je devais enlever aussi mes chaussures.

Ils m’ont répondu: ne soyez pas insolente», raconte Alice. La Résistance organise l’évasion de Marianne Cohn. Mais la jeune femme refuse de partir: elle a peur pour les enfants. L’été passe. Peuplé d’événements futiles ou marquants. Mis à la cuisine, Sam crache dans les pommes de terre destinées aux Allemands.

Il fume sa première cigarette le 7 juin à 19 h 30. Le 4 août, un des chefs de la Résistance, Michel Blanc (lire ci-dessous), est torturé, battu à coups de nerf de bœuf dans la prison. Sam est chargé de lui apporter de l’eau.

Le 14 août, les jeunes sont libérés par les Allemands, qui s’enfuient peu après (lire ci-contre). Le convoi, reconstitué, arrive finalement à Genève. Les enfants seront internés dans un camp au Bout-du-Monde.



La libération d’Annemasse

Après de brefs combats, les troupes allemandes se sont évaporées.

❚ Le 14 août, Londres donne l’ordre à la Résistance de se soulever en Haute-Savoie.

❚ Le 16 août Machilly et Saint-Cergues sont libérées après un combat qui fait seize morts.

❚ Le 17, le responsable de la Gestapo, Kurt Meyer, passe la frontière avec le tortionnaire attitré du siège des troupes allemandes et son chauffeur. C’est la rançon de la libération de plusieurs détenus.

❚ Le 18 août, c’est la fin. Occupé par les Allemands, puis les Italiens, puis à nouveau par les Allemands en 1943, Annemasse est libérée ou plutôt se libère.

❚ Au matin, les deux tiers de la garnison de l’hôtel Pax, siège des troupes allemandes, soit une centaine d’hommes, fuient en camion vers Genève.

❚ L’hôtel Pax est assiégé par les Francs-Tireurs et partisans et les détachements de l’Armée secrète.

❚ A 10 h 15, après avoir tenté d’obtenir un sauf-conduit vers Genève, 70 Allemands se rendent au maire Jean Deffaugt et aux responsables militaires. Sept détenus sont libérés.

❚ Pendant ce temps, les troupes alliées remontent la France depuis l’ouest puis, à partir du débarquement de Provence, depuis le sud. Paris est libérée le 25 août «par lui-même et avec le concours des Alliés», claironne fièrement le général de Gaulle. Lyon doit attendre le 3 septembre.

Commentaires

Quelques remarques sur des erreurs historiques qui figurent dans cet article:

- le FTP-MOI était affilié aux communistes, les mêmes communistes qui ont soutenu Hitler lors du Pacte germano-soviétique et qui ont permis les rafles contre les Juifs. Il y a un double jeu des communistes qui mérite d'être rappelé même si cela peut déranger.

- Si la Suisse est à ce point coupable, selon M. Herz, alors qu'elle a permis de sauver la vie de dizaines de milliers de Juifs (rappelons encore que les Américains les ont lâchement laissés crever à cette époque en refusant de les accueillir), pourquoi s'est-il établi dans ce pays? Indépendamment des drames de cette période, il convient aussi d'être juste et de ne travestir la réalité d'aucune façon.

- Si le frère de M. Herz a trouvé cette fin, c'est à cause du régime de Vichy qui l'a livré aux Allemands, régime mis en place par les députés du Front populaire français, et non directement par la Suisse. Il faut vraiment établir les responsabilités et se souvenir que 80% des Français ont suivi cette politique menée par Pétain. M. Herz, exprimez plutôt votre dépit envers ce pays et non la Suisse, petit pays perdu au milieu du continent et qui a fait son possible, insuffisamment sans doute. Mais il est plus facile de donner des leçons en 2009. Cela n'autorise personne d'être injuste envers la Suisse de 39-45.

- Je trouve inacceptable cette version de l'histoire, travestie par des bribes et des romantismes, sans tenir compte du contexte.

Écrit par : veritas | 29/08/2009

Cher Monsieur,

Je vous informe que contrairement à vos allégations, rien n'a été travesti.

Herbert Herz a lutté contre les Nazis dans un mouvement résistant qui s'est avéré être un réseau communiste, les FTP-MOI. Il s'agissait des étrangers dans la Résistance communiste française. Les Résistants communistes français étaient pour la majeure partie chez les FTP-F. Pour votre information, la Résistance n'avait pas pignon sur rue. On ne choisissait pas dans quel mouvement de Résistance on allait combattre, on avait la chance d'être contacté, ou pas.

D'autre part Herbert Herz n'attaque en rien la Suisse actuelle. Simplement, les faits historiques prouvent que le frère d'Herbert Herz, Emmanuel Herz, est passé en Suisse par les montagnes au-dessus de Saint-Gingolph. Il a été arrêté après son passage de la frontière, mis dans un camp à Martigny. Puis, comme il avait 20 ans, il a été refoulé à la frontière suisse et remis directement aux mains de la police de Vichy. Les gendarmes suisses ne lui ont pas laissé une chance de s'échapper dans la nature et d'avoir la vie sauve. Depuis ce moment son sort était scellé, il a été envoyé dans divers camps puis à Drancy et finalement déporté à Auschwitz où il est mort.

C'est donc bien en partie de la responsabilité de la politique suisse de l'époque qu'il s'agit car seuls les jeunes juifs de moins de 16 ans ou les familles avec enfants n'étaient pas refoulés au moment où E. Herz est arrivé en Suisse.

Écrit par : Muriel Spierer | 29/08/2009

Rien n'est jamais tout blanc ni tout noir.
Beaucoup de Juifs au temps de la Shoah ont été accueillis en Suisse, particulièrement des enfants. Au moment où mon frère Emmanuel a franchi la frontière, en octobre 1942, le gouvernement fédéral craignait d'être submergé par l'afflux de réfugiés. Il cherchait peut-être à se ménager les faveurs des Allemands. Bref, comme quelqu'un d'autre l'a dit, on craignait que la barque ne fût pleine. Mon frère Emmanuel a pu faire savoir à notre mère que le commandant du camp de Martigny lui avait déclaré que suivant les dernières instructions reçues de Berne, il ne pouvait pas le garder en Suisse. Il fut donc remis à la frontière. Sa malchance fut que le militaire ou le douanier suisse chargé de ce refoulement s'est abstenu de lui donner une chance de survie en le remettant entre les mains des policiers français de Vichy alors qu'il aurait pu le laisser filer.
Beaucoup, dans la vie, est une question de chance ou de malchance.

Herbert Herz

Écrit par : Herbert Herz | 29/08/2009

@auteur de ce blog

Merci pour ce temoingnage de l'époque.
Cette homme est un résistant et nous saluons son courage.

Il est un exemple pour nous la nouvelle génération qui sommes confronté à un retour du racisme et de la xénophobie.

Et ne donnez aucune importance aux propos de ceux qui tentent de nier le sombre passé de la suisse 39-40.

Merci encore et continuez si vous le voulez bien, à nous transmettre des temoingnages de l'époque car ils nous permettent de mieux comprendre notre present.

Bien à vous ;O)

Écrit par : M.U.R | 29/08/2009

@Herber Herz

Bonjour,

merci pour votre temoignage et nous vous communiquons notre plus profond respect pour votre courage.

Vous êtes un des rares vestiges de l'histoire...garant de la memoire collective.

Recevez nos respects.

Bien à vous..

Sarah Emonet

Écrit par : M.U.R | 29/08/2009

Bonsoir :M.Herz...merci d'exister...vraiment, votre témoignage sur votre frère Emmanuel, m'a bouleversé...il y a toujours cette colère en moi contre la Vie, qui jamais ne récompense les justes...!!
je ne trouve pas les mots pour vous exprimer notre respecte et notre affection la plus profonde...
bien à vous Monsieur Hertz...
David

Écrit par : M.U.R | 30/08/2009

@veritas

Contre-Veritas....

Vous trouvez inacceptable cette version de l'histoire, travestie par des bribes et des romantismes, sans tenir compte du contexte.

J'ai eu la chance de parcourir ce livre. Ce n'est pas une version de l'histoire mais simplement des faits. Pas l'ombre d'un jugement envers qui que ce soit, pas l'ombre d'un encouragement au communisme. Juste des faits, toujours des faits, racontés avec le recul du temps, que ce soit l'histoire du frère ou du hasard que le groupe de résistance recruteur soit communiste.

Le fait que les Suisses remettent aux Français, sachant que les Français remettent aux Allemands et que les Allemands assassinent ne réduit pas la responsabilité des Allemands, ni des Français, ... ni des Suisses, chacun à l'échelle de ses actes.

Même si cela est désagréable à votre oreille.

Écrit par : gerardh | 30/08/2009

Excellent blog, grand merci de partager vos idées et notez en 1er lieu que je suis d'accord avec vous. Bref voilà tout est dit, oui votre travail est vraiment bien bon, je suis vraiment heureux d'avoir attéri sur votre site. PS : Je vais prendre un peu de temps pour bien assimiler le tout.

Écrit par : cigarette electronique danger | 27/04/2010

Bonjour,
J'ai écrit un message hier mais ne suis pas certaine qu'il soit passé. Aussi excusez moi de me répéter. J'ai lu avec attention et admiration votre blog j'ai été frappée par des faits qui vont dans le sens de recherche de mon père. Je suis née en 1942 d'une mère qui résidait à la fernay voltaire et allait parfois à genève ou elle a connu mon père ( étranger travaillant pour la SDN , émigration ). Poursuivi par les allemands ( et quel problème avec la Suisse ????) il est venu à la fernay. Par sécurité ( mon père recherché et ma mère en situation extra maritale ) ils m'ont placé chez une nourrice à Epinal, laquelle m'a remise à l'assistance publique vers 1an 1/2. Je possède deux lettres de ces douloureux moments de mes parents ( avec une signature). J'ai retrouvé trace de ma mère et de son parcours, hélas 2 ans après sa mort. Plus de famille ni de connaissance pouvant me donner des informations sur mon père. Monsieur HERZ aurait-il connu un homme répondant à ce parcours? Je serais soulagée et heureuse de découvrir sa vie. merci infiniment d'eune réponse même négative , en privé sur le site mail donné. Mme Chaumery née Gislaine " Maurice" identité donnée par la DASS mais le prénom donné pr la famille biologique.

Écrit par : Chaumery M. Jo | 24/03/2014

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